Article écrit par Jeanne DOUZOU, élève au lycée Foch
La langue des signes, c’est un langage gestuel utilisé pour communiquer avec les personnes sourdes ou malentendantes.
👉 Un long parcours et en 2005 : on notifie dans la Constitution que la LSF est une langue à part entière.
Aujourd’hui, 1 personne sourde ou malentendante sur 3 parle cette langue ; il est donc important de continuer à la démocratiser.
Parle-t-on partout la même langue des signes ?
Il n’existe pas une seule langue des signes, mais de nombreuses langues des signes différentes : par exemple, on ne signe pas de la même façon en France, en Australie ou en Espagne 🇫🇷 🇦🇺 🇪🇸.
Une des grandes différences vient des signes iconiques : ce sont des signes qui ressemblent à ce qu’ils représentent, un peu comme du mime. Ils peuvent donc varier selon la culture, les habitudes et l’histoire de chaque pays.
La LSF évolue tout le temps. Les signes peuvent changer et s’adapter aux personnes qui les utilisent. Comme toutes les langues, elle a sa propre grammaire et sa propre syntaxe, qui sont très différentes de celles du français.
La LSF utilise les mains, le corps et les expressions du visage pour communiquer. On peut distinguer 4 grands types de signes :
- L’alphabet : on épelle un mot lettre par lettre quand il n’existe pas encore de signe pour le traduire.
- Les signes iconiques : ils représentent un geste ou une action du quotidien et sont souvent assez faciles à comprendre, même pour une personne entendante.
- Les signes propres à la LSF : ce sont des mots qui ont leur propre signe en langue des signes.
- Les signes inspirés du français : certains signes reprennent une partie du mot français ou s’appuient sur ses premières lettres.
Sources : Lumni, Ministère Ecologie et Territoires